Geneviève Dormoy

Docteur en Naturopathie

Geneviève Dormoy

Docteur en Naturopathie

pathologies naturopathie
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myriam ragoo-rimbaud : j'ai vaincu mon lupus

Témoignage de Myriam RAGOO-RIMBAUD
Pathologies : Lupus érythémateux systémique, Polyarthrite rhumatoïde, Endométriose, Microkystes
Lamentin, Martinique, jeudi 27 juillet 2006.


Martiniquaise, professeur d’Anglais en Guyane, je souffrais de douleurs articulaires diverses depuis 2001, et c’est à 30 ans en 2002 que je commence à souffrir pour de bon !
« Brusquement il m’est impossible de gravir les escaliers pour rejoindre la salle de classe, ou de tenir la craie pour écrire au tableau : Madame, qu’est-ce qu’il vous arrive ? Me demandent les élèves.
Pour mon médecin traitant de l’époque c’était l’effet du stress, dû à l’isolement de ma famille martiniquaise… que je ne manquais pas d’aller voir à la première occasion ; tout était prétexte pour aller les rejoindre !
Les signes vont et viennent, mais s’aggravent : quelques fois je ne peux même plus porter mon sac : mes élèves s’en chargent. Je suis parfois obligée de donner mes cours assise, toute la journée.
Je me réveille un matin et reste bloquée allongée sur mon lit, impossible de bouger mes jambes : alors là j’ai vraiment commencé à m’inquiéter et à paniquer, d’autant qu’à l’époque je vivais seule.
Les vacances arrivent, je rejoins mon copain en Martinique et j’en arrive à oublier mon épreuve jusqu’au jour ou, m’apprêtant à sortir danser, mes jambes refusent de me porter…
Auparavant j’avais des douleurs, mais je ne savais pas que j’étais vraiment malade : le beau-père d’une amie, connu pour être un médecin compétent, me prend en main : quel est ce mal mystérieux ?
« Je préfère confirmer mon diagnostic par des examens » me dit il, « mais je ne vais pas te mentir : à ton âge tu ne peux pas avoir de l’arthrose ( Geneviève, elle, pense que compte tenu de l’alimentation actuelle, c’est possible), je ne veux pas encore m’avancer mais je peux déjà te dire que ce que tu as est sérieux… »
Et le 7 Novembre 2002 à la lecture des résultats : « C’est bien ce que je craignais ma chérie :
Je ne te mentirai pas, tu es atteinte d’une maladie grave, incurable : un lupus érythémateux dans sa forme systémique (LES) ; la plupart des patientes que j’ai traitées n’ont pas dépassé la cinquantaine, c’est une maladie qui ne pardonne pas, elle s’attaque malheureusement aux jolies femmes (d’après lui mais pas pour Geneviève), c’est mon expérience. Je sais que tu es une battante, tu es jeune, moi je ne suis pas un spécialiste : je te recommanderai donc à mes confrères en Martinique, d’autant plus que là-bas, ta famille sera autour de toi. »
Je fais contre mauvaise fortune bonne figure mais une fois sortie de son cabinet je m’effondre en larmes. Mon compagnon vient me retrouver à Cayenne afin de me ramener en Martinique.
Des amis m’aident à en savoir plus : le LES est une affection auto-immune (l’organisme se met à fabriquer des anti-corps contre lui-même) se manifestant souvent par une polyarthrite invalidante, puis une attaque des reins, des poumons, bref de tous les organes vitaux, mais sans cause bien déterminée, difficile à cerner, relativement rare, et touchant de préférence les femmes noires et asiatiques, autant dire pas très ‘rentable’ pour des recherches poussées…[Le point de vue de Geneviève est différent : tout effet a une cause, donc toute maladie est explicable.]
"Ce n’est pas comme le cancer !" Me dis-je.
A partir de ce moment (effet psychosomatique ou pas) mes symptômes eux sont devenus handicapants. En quelques jours je me suis retrouvée courbée, dans l’impossibilité de conduire, les doigts serrés puis recroquevillés.
Le lupus, il faut le savoir, c’est un loup, oui, un masque qui se dessine sur votre visage, cela ressemble à des cernes mais ça n’en est pas : c’est vraiment noir et creusé, affreux.
Quand mes parents (que je n’avais pas prévenus de peur de les affoler) m’accueillent, ils ont vu arriver quelqu’un de paralysé, de cadavérique : pour eux c’était la fin…
J’ai eu des sensations de brûlures atroces, tous mes doigts étaient « collés » et pliés, comme ceux des lépreux, et si gros que je ne pouvais plus porter de bagues : j’ai dû les enlever les unes après les autres à mon grand regret. Toute ma famille est paniquée.
Je vois le professeur A. à l’hôpital de la Meynard en Martinique, il confirme le diagnostic de LES évolutif. « Votre système immunitaire est en train de vous attaquer et ceci de façon irréversible ! Maintenant, mademoiselle, on réussit à stabiliser certains patients avec un traitement de fond au Plaquénil, à la cortisone et au Voltarène. »
Cortisone ? Pour moi cortisone = grossir, et l’idée de voir en plus mon corps se déformer m’était insupportable, donc il n’en était pas question. J’ai déjà beaucoup trop souffert, je peux et ne veux pas encore subir.
Les examens et prélèvements se multiplient à l’hôpital : peau, reins, etc… (Grosse inquiétude),…
Pourquoi cette maladie ? Impossible de le savoir.
Nous sommes seulement en janvier 2003 et la polyarthrite ‘rhumatoïde’ aiguë est bien installée, le mal s’empare vraiment de moi. Je souffre terriblement.
Heureusement j’ai le support constant de celui qui est aujourd’hui devenu mon mari, et ensemble nous prions beaucoup car nous sommes croyants.
Le considérant toutefois trop jeune (nous avons le même âge) pour subir une telle épreuve, je lui demande de me laisser, de me quitter, je préfère que l’on se sépare, je ne souhaite pas qu’il porte mon fardeau ; porter ce fardeau seule ? : « jamais » me répond-il : « nous sommes et allons continuer ensemble, et nous y arriverons ».
Cette réponse crée un électrochoc, alors que mon état empire de jour en jour : je me rends compte que maintenant j’ai du mal à parler, mes lèvres deviennent de plus en plus lourdes, je sens que je suis à un tournant : la maladie m’envahit, il faut que je lutte, que je me défende car en plus j’ai maintenant l’assurance que nous sommes deux . Le bonheur est à ma portée. Je prends mon courage à deux mains et demande au professeur A. de me laisser repartir à Cayenne : je veux reprendre mon travail, je veux vivre !
Moyennant une lettre de recommandation avec un suivi strict et des examens très réguliers, je retrouve mon médecin de Cayenne, et bien que pliée en deux, comme un vieillard, je reprends mes cours sous des regards hallucinés ! Mon mari lui, est resté en Martinique, car il n’obtiendra un poste en Guyane qu’en mai 2003.
Je ne pouvais bien sûr pas conduire donc c’est un ami qui m’emmenait en cours et me ramenait chez moi. J’étais seule mais je gérais la situation comme je le pouvais : je prenais beaucoup de tisanes pour me soulager les articulations qui me faisaient atrocement souffrir.
En fin d’année scolaire, j’entends parler de Geneviève DORMOY par l’intermédiaire d’une de mes tantes ainsi que d’une cousine, qui avaient commencé à être suivies par elle et m’en avaient dit le plus grand bien. Elles disent à Maman: « il faut que Myriam aille voir cette naturopathe qui est basée en Guadeloupe ».
En novembre 2003, pendant les vacances de la Toussaint, je décide d’assister à mon premier séminaire et d’avoir ma première entrevue avec Madame DORMOY, bien que cela représente toute une organisation ainsi qu’un budget à prévoir : billets d’avion, hôtel, location de voiture, séminaire, produits naturels, huiles essentielles etc… mais je n’avais pas d’autre alternative, j’étais prête à tout essayer pour m’en sortir.
Ma maladie m’a enseigné une chose cruciale : quand on veux vraiment se soigner, il faut savoir faire les choix qui s’imposent. La Santé n’a pas de prix !
Pour nous c’était en même temps des mini vacances : nous étions logés à St François, donc nous avons joint l’utile à l’agréable ! Une bonne trotte quand même, afin de suivre les séminaires de ce petit bout de femme qui exerce à Baie-Mahault, et repartir avec un maximum d’informations et d’atouts en main.
Au cours de notre entretien, elle m’a impressionnée : « Ooh la la ma fille, ta crise d’élimination sera terrible, prépare-toi, tu vas déguster ! Mais je t’en supplie fais-moi confiance : je te donne ma parole d’honneur que d’ici le mois d’avril tu seras sur pied. Accroche-toi. »
Moi qui avais déjà tellement souffert, je ne voyais pas ce qui aurait pu encore me faire peur… J’avais tout le visage abîmé : une couronne de microkystes très inesthétiques (de douloureux furoncles, parfois purulents, auxquels il ne fallait pas toucher) ; d’ailleurs j’avais laissé pousser mes cheveux afin de les masquer. Aujourd’hui, eux aussi ont totalement disparu.
Très vite après le séminaire je me suis donc ‘mise’ à l’herbe de blé et ai démarré ma nouvelle hygiène de vie, alimentation, etc… acheté tout ce que Geneviève m’a recommandé, et suis repartie mes cours sous le bras.
Cela a été radical et draconien, j’ai respecté à la lettre les recommandations de Geneviève pour provoquer la crise d’élimination… Qui, en effet, arriva deux à trois semaines après, début décembre : je reste clouée au lit : tout mon corps est enflé, en feu, mes douleurs sont multipliées par 10, et, chose nouvelle, une migraine atroce se déclare. Ne pouvant pas me lever pour aller aux toilettes, je panique.
Par bonheur mon mari est à mes côtés, certes, mais il est pris d’un sentiment d’impuissance et d’angoisse : « On l’appelle ? » me demande t- il, « on l’appelle ? Il faut appeler la dame pour lui demander quoi faire ?! » et moi : « Mais non, on ne va pas la déranger, on attend ». La fièvre, une fièvre délirante s’installe, avec des phases d’inconscience, je panique. Une diarrhée, je ne peux même pas me traîner : mon mari me porte sur son dos vers les toilettes, mon corps a lâché, je n’ai plus de forces : il me tient pour rester droite sur le w.c, sinon je m’écroule.
Nous finissons par appeler Geneviève, au milieu de la nuit : « Très bien, très bien ma doudou, me dit elle accroche-toi, je suis là avec toi, je t’aime fort, alors tu n’abandonnes pas, tiens bon : n’absorbe que jus de concombre : pas de salade, rien, que du jus de concombre, et tu t’y tiens… »
On n’a pas ‘écouté’ tout de suite car je me suis endormie mais le lendemain, miraculeusement après l’avoir absorbé, j’ai pu me lever, marcher et vaquer à mes occupations : cela a été instantané. A se demander si ce légume, aux vertus ignorées, ne doit pas posséder des propriétés extraordinaires, car je n’ai rien pris d’autre ! Cela m’a pris un vendredi ; le samedi : au lit, mais dimanche après-midi j’étais debout. Miracle le lundi : j’étais en classe.
Bien sûr j’avais nettement maigri et continuais encore : ce n’étais pas pour me déplaire… J’avais « séché » et atteint la taille 34 mais surtout je n’étais plus enflée et je n’avais plus mal.
J’ai recommencé un peu de vert, et continuais mon eau magnésienne trois fois par jour, mes graines trempées le matin, même si elles commençaient ‘à me gonfler un peu’. Mais toujours mon concombre mixé le matin, vrrr…, à midi, vrrr… avec, nouveauté, pas mal de papaye mûre en complément : et avec cela je passais mes journées en pleine forme ! « Pas de ‘vitamines’ ? » non pas du tout. Concombre, concombre, concombre. Et un traitement aux huiles essentielles.
Tous les mois bien sûr je respecte mes examens, qui sont envoyés au Dr A. : donc un contrôle mensuel strict : le taux des anticorps n’augmente plus comme auparavant ; mieux : il a légèrement baissé. Il restait stable les fois suivantes.
Concernant les médecins, je ne leur dis rien à propos du traitement de Geneviève car ils ne comprendraient pas ; je fais mes petites affaires de mon côté. En outre, j’écoute avec attention le Professeur A. lorsqu’il m’explique qu’en tant que lupique, il me faut suspendre mon projet de grossesse afin d’éviter fausses couches et autres aggravations de mon état.. A mon Docteur guyanais, j’ai juste dit qu’il était inutile de me prescrire de la cortisone car je ne la prendrais pas, que je me soignerai dorénavant naturellement : « Si c’est ton choix », me dit il, « suis-le : tu es une battante, donc je ne m’inquiète pas pour toi ! »
Au-delà de la nutrition il faut savoir que l’évolution du lupus (pas seulement du lupus mais toutes les maladies!) est particulièrement sensible à l’hygiène de vie. Le manque de sommeil, la nervosité, le stress, et… la sédentarité sont à proscrire. J’ai donc acheté un vélo d’appartement.
Je fis ma deuxième crise d’élimination en février 2004 au retour d’un voyage scolaire au Brésil car j’étais particulièrement fatiguée. Cette crise fut aussi violente que celle de décembre. Mon mari me prenait de nouveau sur son dos pour franchir les escaliers. Oui, c’est bien une maladie qui paralyse, sérieusement et brutalement, elle est invalidante et en période de crise c’est terrible !
Mon état s’améliorait cependant de manière significative : je pouvais de nouveau mettre mes bagues et mes bijoux car mes doigts et mes chevilles étaient complètement désenflés et pour une femme cela s’assimile à un retour à la normale. Mes microkystes et boutons s’estompent également, je suis si HEUREUSE !
Mon bonheur retrouvé, je propose à Geneviève de venir faire un séminaire en Guyane, afin de partager ses connaissances avec des souffrants, qui cherchent désespérément de l’espoir et des solutions pérennes … et ce premier essai fut transformé car depuis elle vient régulièrement sur le continent.
Mes anticorps ne sont pas encore revenus à des taux normaux, mais ont largement diminué et surtout se sont stabilisés. Geneviève me dit qu’il est possible de faire disparaître complètement le facteur lupus. Les contrôles en Martinique se raréfient : tous les 3 mois, puis tous les six, puis carrément l’année d’après ! : Chouette ! Nous pouvons donc envisager un enfant. Mais comme fait exprès, des douleurs utérines apparaissent soudain, mon médecin traitant diagnostique une endométriose : décidément, je ne peux rien avoir facilement ! Consultée lors de son second séminaire à Cayenne, Geneviève ne s’alarme absolument pas et me donne les conseils spécifiques à l’endométriose.
Pas facile pour qui adore les petits gâteaux, les fruits de mer, le poisson, de s’y tenir à ses conseils ! Cela commence à me peser. Ignames, dachines, à la trappe aussi ! Donc parfois je commence à tricher, ‘faut pas mentir hein ? Oui je triche. Du pain par ci, des œufs par là. Et bien sur, j’ai mal ensuite, donc je l’avoue à Geneviève : « Concombre, concombre me dit elle pour nettoyer tout cela ! ».
En juillet nous partons en métropole, d’abord à Paris puis en cure à Dax. Je me tiens à mon vert. Endométriose ? Seigneur, que ta volonté soit faite pour cet enfant que nous désirons tant. Cela fait belle lurette que je ne prends pas de pilule, et qu’il n’y a aucune contraception de part et d’autre, les conditions sont donc réunies depuis quelques années, mais il ne s’agit de mathématiques et il y a peut-être un problème biologique quelconque. Nous passons dans mon ancienne ville, Toulouse, chez mon frère. Je vis enfin mais garde toujours mon hygiène alimentaire en dépit de toutes les tentations du voyage ! Mes graines germées me suivent partout.
On se lâche, on a qu’une vie ! Nous partons au Maroc passer quelques jours.
De retour à Toulouse, je me couche à quatre heures du matin et me réveille à huit. Je déambule dans les rues, conduis la voiture et je n’ai plus aucune douleur, aucun mal, aucune crise, rien : je suis guérie ! Oups, j’hésite à employer ce mot : disons que cela me prouve que je vais bien, et que les conseils de Geneviève ont portés leurs fruits : Quel bonheur !
En rentrant à Paris ma sœur me note un petit peu de ventre : « pas de petit pied là-dedans ? » Meuh non, j’en suis certaine, même s’il est vrai que j’ai quelques nausées… une indigestion peut être ?
De toutes façons mes règles devant arriver début septembre, le doute sera levé : rentrés à Cayenne, la semaine passe et point de règles : « Ah ? Peut être que se sont les histoires de bains glacés préconisés par Geneviève qui m’ont peut être déréglée !? Ou mon endométriose…»
Je confirme bien que toutes mes douleurs articulaires et toutes les autres se sont envolées : mon mari et moi sommes passés à d’autres préoccupations ! …
Je vois ma voisine, à qui je me confie : « mes traditionnels œufs au plat deviennent une véritable poitrine ! Et mon ventre… » « Appelle Max au travail, et dis-lui de te ramener un test ma chère ! » Devinez : il est positif ! Explosion de joie. J’appelle Geneviève et lui dit « J’attends mon bébé ! », elle exulte. « On reste au ‘vert’ ! » me dit elle ; ah non, qui dit grossesse dit envies, ça va être dur !
Le médecin : « Oh attention, vous savez que les bébés de lupiques ne tiennent pas bien : donc échographie à prévoir par quinzaine, ou toutes les 3 semaines… »
Mais les choses se font et vont bien. Il craignait une poussée inflammatoire, mais non, pas de douleurs articulaires non plus, en dépit de quelques tricheries (ti gateaux, oui) toujours avec leurs conséquences, maintenant passées sous silence ! Je connais trop bien la chanson.
Quelques saignements à un moment, dus à un placenta praevia (c'est-à-dire très bas, avec risque de fausse-couche) et là Geneviève me recommande de rester allongée au maximum pendant quelque temps et au ‘vert’.
Ma grossesse se passe sans aucun problème, mon accouchement s’est déroulé vite et bien, sans péridurale, sans aucune intervention médicale : naturellement. Geneviève dit toujours : l’accouchement n’est pas un acte médical mais un acte naturel.
En général les bébés nés de femmes lupiques pèsent 2,300 kg, maximum : j’en ai fait un bio (nourri au vert) de 3,810 kg !!!
Mon gynécologue peut vous le dire : ayant pourtant fait un certain nombre d’accouchements de lupiques, le mien selon lui restera dans les annales comme une exception. Professeur A. : « mais qu’est-ce que vous avez fait pour tenir une telle forme ? » « Je me suis mis au naturel docteur. Cortisone ? Jamais prise ! » « Continuez ce que vous faites, persévérez, je ne vous en demande pas plus ». « Je craignais vraiment une phlébite, et une poussée inflammatoire, particulièrement dans votre cas, je ne sais quoi dire ».
J’allaite exclusivement mon bébé. Le 30 juillet 2006, mon petit François-Alexandre aura 3 mois, aujourd’hui 27 juillet il pèse 7 kg 200 et mesure 62,5cm. Il n’a aucun problème au cœur, il est né avec toutes ses valves, sans aucune infirmité (c’était la grande hantise) : il est en pleine forme!
Et voilà, Max et moi sommes mariés maintenant depuis mars dernier et avons pu surmonter ces douloureuses et terribles épreuves en restant unis, nous avons beaucoup de reconnaissance et d’amour pour Geneviève, mon mari autant que moi :
Là où il n’y avait plus de réponse, elle a apporté LA Réponse.
Là où il n’y avait plus d’espoir, elle a redonné l’Espoir.
J’estime donc que sa cause est juste et mon désir est grand de voir Geneviève aider un nombre croissant de malades : oui, je fais sa propagande, oui, oui, oui.
D’autre part, à la demande du Professeur A., j’ai accepté de me prêter à un test de recherche sur les anticorps spécifiques au Lupus réalisé par une chercheuse de passage recensant les cas de cette maladie car ils ne comprennent pas…
Aujourd’hui, je n’ai pas besoin de dépenser de l’énergie pour convaincre les gens autour de moi ; seul le rétablissement de Ma santé leur sert de preuve.
La victoire sur la maladie permet de vous ouvrir les yeux.

MERCI Geneviève.
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