Date
premier rendez vous : 16 / 02 / 2006
Age : 58 ans Sexe : Féminin
Pathologie(s) : Diabétique insulinodépendante (4,8g):
240 unités d' insuline par jour , cardiaque sous bêtabloquants, hypertension artérielle, graves
problèmes de coagulation sanguine, Arthrose.
A toi Geneviève.
Je m’appelle Marie NANOR-F, j’ai connu Geneviève DORMOY à 58 ans en 2006. J’étais insulinodépendante, gravement cardiaque, je souffrais d’arthrose, d’hypertension artérielle et de problèmes de coagulation sanguine.
Toute petite en effet je saignais déjà souvent du nez. Vers l’âge de 5/6 ans on a fini par m’emmener plusieurs fois à l’hôpital afin de me cautériser les narines. C’était tellement douloureux que je m’en souviens encore, c’était chaque fois comme une horrible sensation de feu…Du coup, mon sang se coagulait dans ma cloison nasale et il me devenait impossible de respirer correctement. Tous les matins, mon nez était bouché au réveil. J’étouffais littéralement par moment et devenais violette tant est si bien que ma mère, qui a vécu de grands moments d’affolement, a eu l’occasion de me réanimer à maintes reprises. Elle me disait : « alors tu as oubliée de respirer ? ».
C’est aussi à cette époque que j’ai eu ma 1ère ponction dans la colonne vertébrale afin d’analyser ma moelle épinière ; ce n’était que le début de mes terribles souffrances… Jusqu’à l’âge de 12 ans où mon état s’est amélioré, j’absorbais 3 comprimés d’aspirine par jour conformément aux conseils médicaux.
Vers l’âge de 20 ans, les médecins me découvrent une hypertension artérielle. J’ai donc ingurgité depuis ce jeune âge un médicament en comprimé jusqu’à ma rencontre avec Geneviève, soit pendant 38 longues années de ma vie ! En 1986 mes problèmes cardiaques augmentent. Pendant environ 1 an, je suis obligée d’aller à l’hôpital pour endurer des piqûres directement dans mon cœur 1 à 2 fois par mois. Mon état se stabilise un peu, puis mes problèmes au coeur s’intensifient encore de manière significative à partir de 1998. Je suis alors à 6 comprimés d’aspirine par jour prescrits à vie et pour clore le tout, cette année là j’ai également subi une opération de l’œil car une chaire le recouvrait.
Mais c’est un événement majeur et bouleversant de ma vie survenu en 2002 qui va réellement accentuer la dégradation globale de ma santé : le décès par arrêt cardiaque de mon père chéri dans mes bras dans l’escalier de mon immeuble. A partir de ce moment là, j’ai constaté que tous mes maux se sont amplifiés. Je ressentais que la perte de cet être si cher à mon cœur avait comme « mis en branle » tout mon corps.
Un jour de 2002 chez moi je n’arrive de nouveau plus à respirer et fini par perdre connaissance.
J’ai su plus tard que l’on m’avait transporté d’urgence en Martinique par hélicoptère dans lequel les médecins m’ont choqué électriquement le cœur. Je me suis réveillée à l’hôpital de Fort de France et lorsque j’ai ouvert les yeux, j’ai le souvenir qu’une infirmière m’a simplement dit : « Bienvenue parmi nous ! ».
Tout le monde tente de me faire des prises de sang mais mon sang est trop épais et rien ne vient. On me fait alors passé un scanner général qui révèle des caillots de sang dans TOUT mon corps ce qui explique pourquoi mon sang ne venait pas lors de mes prises de sang. En conséquence, les médecins me prescrivent 8 comprimés d’aspirine du Rhône à prendre tous les jours pendant 2 mois et me font passé une batterie d’examens complémentaires qui dévoilent que je suis diabétique à un taux très élevé puisqu’il m’est arrivé d’atteindre 4,8 g de sucre dans le sang ce qui est particulièrement énorme !
J’ai fini par retourner chez moi, enfin, mais à quel prix !
J’en étais arrivée à prendre tous les médicaments possibles jusqu’à 40 comprimés à avaler par jour et j’avais atteint mon triste record de prise d’insuline de : 100 unités le matin, 80 unités le midi et 60 unités le soir ; ce qui fait un total de 240 unités d’insuline par jour ; du jamais vu …. !!! Je n’arrêtais pas d’aller à l’hôpital de Basse-Terre sans parler de la 2ème fois où j’ai dû de nouveau prendre l’hélicoptère pour la Martinique pour les mêmes raisons que la 1ère fois, électrochoc y compris.
Un jour, j’ai reperdu connaissance chez moi et on m’a encore transporté à Basse-Terre. Je me souviens être sur la table de réanimation et cette fois-ci les médecins ont choisi l’option d’enlever mes sondes que j’avais pour le cœur afin de les remplacer par un petit boîtier contenant des piles. Ils m’ont encore une fois opérée afin de m’ implanter ce boîtier directement dans mon bas-ventre. Ils ont fait remonter des fils dans tout l’intérieur de mon ventre et ma poitrine, et ont fait ressortir un drain dans mon dos pour que je puisse être branchée 4 à 5 fois par semaine pour recharger lesdites piles ; ce branchement s’effectuait à l’hôpital bien entendu ! A force, il devenait impossible de me piquer dans les bras car plus aucune de mes veines n’apparaissait. Les médecins ont donc décidé de me piquer directement dans l’artère fémorale (dans la cuisse) ; si vous pouviez imaginer la douleur que je ressentais, je ne peux trouver les mots pour vous la décrire tellement c’était atroce !
Puis on m’a posé un drain dans la poitrine que je gardais en permanence et qui me servait à recevoir par injections, les seringues de mes doses d’insuline 3 fois par jour.
A cette période, je me souviens avec tristesse comment l’infirmière devait venir chez moi pour me laver, je ne réussissais même pas à manger mais j’étais bien consciente de ce que je vivais.
Comprenez que plusieurs fois j’ai eu le sentiment réel de vouloir VRAIMENT en finir car je ne vivais pas et ce que j’endurais n’était pas HUMAIN ! Ma vie m’était devenue INSUPORTABLE entre toutes ces doses énormes de médicaments que l’on me donnait du matin au soir. Heureusement, mon cher ami médecin généraliste dont j’avais pratiquement élevé les enfants a choisi à ce moment là de dormir tous les jours chez moi et si ce n’était pas lui, c’était son épouse qui me lavait également et s’occupait de moi. Ils se levaient la nuit pour surveiller mes drains, veiller sur moi et cela pendant environ 3 ans ; que de dévouement à mon égard ! Oh, un peu d’humanité dans ma vie me direz-vous mais sachez que ce médecin, cet extraordinaire médecin a eu beaucoup de problèmes à cause de moi, vis à vis de ses confrères et a presque failli être radié de l’ordre des médecins, mais oui ! Les grands médecins de Martinique avaient imposé qu’on ne fasse pas d’acharnement thérapeutique sur moi alors que lui insistait pour aider son amie et cela sait su. Pourtant, personnellement je ne m’autorisais JAMAIS à parler à quiconque de toutes mes souffrances et de ce que je subissais car mon mari était policier et le secret professionnel instauré de tous temps à la maison m’avait psychologiquement envahi et ce que je vivais était à mes yeux devenu tabou.
De toutes les façons je ne me considérais plus comme une femme digne de ce nom, malgré tout, au fond de moi je me suis toujours accrochée … Mon bas ventre a été ouvert plusieurs fois toujours sur la même cicatrice afin de changer les piles du boîtier jusqu’au jour ou les médecins ont choisi de me scotcher en permanence un nouveau boîtier à l’extérieur sur le côté de mon ventre . Alors à ce moment là, on me faisait passer les sondes électriques par l’intérieur de mon vagin…,plusieurs fois…., je vous laisse imaginer mais ne peux décrire plus.
Comme si cela ne suffisait pas, pendant ces mêmes années, en plus de plusieurs autres ponctions dans la colonne vertébrale, on m’injecta par seringue à l’arrière de ma nuque un produit pour empêcher que le sang de mon cerveau ne coagule. Depuis cette piqûre, j’ai en permanence dans ma nuque une boule qui n’est jamais partie. Un jour pourtant, une dermatologue bien intentionnée me fit une nouvelle piqûre dedans afin de la dissoudre et bien sûr, aucun résultat...elle subsiste toujours. Cette dame voulu ensuite m’opérer pour l’ôter mais je lui ai dit NON. Autant vous dire qu’aujourd’hui je ne supporte plus la vue d’une moindre aiguille d’aucune sorte, ne serait-ce que pour faire ma couture !
Et un jour, le seigneur a mis sur ma route mon amie América que je considère comme ma sœur et qui m’a parlé d’une certaine Geneviève. J’ai débuté en février 2006 et j’ai décidé de suivre à la lettre les conseils et l’hygiène de vie préconisés par Geneviève. Cette dame m’a inspiré confiance et j’ai cru en elle. J’ai découvert les vertus de l’alimentation crue, des jus qu’elle nous vante ainsi que la puissance des graines germées. Au point où j’en étais, je n’avais plus d’autre recours, plus rien à perdre et j’ai décidé de me donner les moyens de retrouver la santé ; OUI, il est essentiel de se donner les moyens de réussir : « Aide-toi le ciel t’aidera » !
Très vite, dans le mois suivant ma 1ère visite, j’ai constaté que mon corps travaillait :
En effet, j’ai pleuré sans raison et sans arrêt toute une journée, j’ai eu de très importants problèmes de respiration, aussi mon nez qui était bouché s’est mis à couler du sang comme un robinet, Geneviève m’a dit que c’est une crise d’élimination. Un autre jour j’ai excessivement transpiré au point que j’ai cru mourir tant je dégoulinais de partout… Tous ces symptômes étaient des crises d’élimination et ça, pour éliminer, j’ai éliminé ! Régulièrement mon corps tout entier me démangeait intensément par grosse crise, j’avais des bouffées de chaleur et d’intenses maux de tête, toutes mes veines ainsi que mon cœur me brûlaient, ce n’était pas évident et là encore j’ai cru vraiment mourir et Geneviève m’a encore dit : « ce sont des crises d’élimination !». Une autre fois, lors de ma plus violente crise d’élimination, mon cœur s’est mis à battre très fort, si fort qu’il était possible à l’œil nu de voir ma poitrine se soulever comme s’il voulait sortir de sa cage thoracique et j’en ressentais le « boum boum » jusque dans mes oreilles. Je suis allée voir Geneviève qui m’a alors répondu : « tu as des palpitations ?, ton cœur veut battre ? et bien faisons le battre ma fille et va faire une marche active ! » ce que j’ai fait.
Au bout de 2,5 mois de traitement naturel, je me suis pliée à mes analyses classiques. Et là, j’ai compris qu’il s’était passé quelque chose car elles étaient telles, que l’on m’a certifié qu’une erreur de patient s’était glissée, que cela ne pouvait pas être mes analyses et qu’il fallait que je les recommence toutes. Je me fis de nouveau piquer sans broncher. Les deuxièmes résultats étant similaires, les médecins ne comprenaient absolument RIEN. Ils prirent donc l’option de faxer mes résultats d’analyses en Métropole ce qui ne leur apporta aucun éclaircissement, donc, la seule explication plausible était qu’une nouvelle fois, on ait inversé maladroitement mes tubes ! Pour cette 3ème fois, mon ami médecin décidait de m’accompagner en personne à Basse-Terre afin de vérifier le parfait déroulement de mes analyses. Et enfin, tout le monde dû se rendre à l’évidence……mes analyses, qui étaient bien les miennes, étaient EXTRAORDINAIRES !
Aujourd’hui 23 mai 2007, je confirme que je ne suis plus diabétique, que je ne prends plus du tout d’insuline (pour rappel, j’en prenais 240 unités par jour), que je ne souffre plus du cœur, ni d’arthrose, ni d’hypertension, que plus aucun fil ne sort de mon corps et que je ne prends plus AUCUN des 40 médicaments chimiques quotidiens grâce à toi Geneviève.
Cependant, lorsque j’enfile chaque jour mes sous-vêtements, l’élastique de ma culotte me rappelle mon calvaire passé et ma pauvre cicatrice me fait encore souffrir.
Merci à ma grande amie América qui m’a toujours soutenue et à mon médecin traitant qui a su me comprendre.
Geneviève, le Seigneur a fait que tu me fasses de nouveau devenir un être humain, que tu me rendes ma dignité ; je te dois la Vie et ce n’est pas rien! Je te dis MERCI du plus profond de mon cœur et je demande à Dieu de te prêter force et courage pour continuer ton œuvre de santé et d’amour auprès des autres. Te dire merci est insuffisant mais aucun écrivain au monde ou chercheur n’a encore trouvé un mot qui corresponde à ce que je ressens et qui pourrait te récompenser. Alors le meilleur moyen que j’ai trouvé est de te livrer simplement mon témoignage.
Enfin, je tiens à rajouter qu’aujourd’hui 10 décembre 2007 je suis toujours en parfaite santé et je ne reprends toujours pas de médicament. Avec le recul, j’ai en tout cas compris une chose très importante ; comme le dit et le répète souvent Geneviève : « La maladie, c’est la voie royale pour retrouver la santé!»