Geneviève Dormoy

Docteur en Naturopathie

Geneviève Dormoy

Docteur en Naturopathie

pathologies naturopathie
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Sabrina L : J'ai été déclarée cliniquement morte !

Témoignage de Sabrina L. Age: 27 ans Date 1er séminaire : 06 Octobre 2007
PATHOLOGIES: Diabète « incurable », nombreux Comas Diabétiques depuis l’âge de 12 ans, Insuffisance rénale, Neuropathie, Hyper et Hypotension, Décollements de la rétine.


Voici l’histoire d’une jeune femme prénommée Sabrina qui a débuté les séminaires de Geneviève DORMOY en octobre 2007. En arrivant à son premier séminaire, elle portait le masque de la mort sur son visage et ses lèvres non maquillées étaient de couleur violette. Son regard fiévreux dégageait malgré tout beaucoup d'intensité. Elle raconte :

J’habite Kourou en Guyane depuis l’âge de 7 ans mais étant née et ayant grandie au Mans, j’ai toujours eu l’habitude de manger beaucoup de charcuterie, de rillettes et de sucreries donc j’étais bien potelée...Mon enfance fut heureuse et tranquille auprès de ma famille aimante : mon père, mon frère, ma sœur et ma mère qui a toujours été ma grande confidente et amie. Je lui confiais tout en toute quiétude, j’étais une enfant apaisée et tout se passait bien dans ma vie jusqu’au jour où ...

En juin 1992 lors d'un de ces doux moments de partage avec ma mère, celle-ci m'annonce que mon père et elle allaient divorcer. Quel terrible choc pour moi qui ne m’y attendais absolument pas !!! J’ai vécu cette annonce « comme le passage d’un cyclone » à l’intérieur de mon corps. J’étais effondrée à l'idée que nous puissions être séparés les uns des autres. J'étais totalement anéantie et en même temps je ressentais de la colère.

C’est lors des grandes vacances suivantes que je passais en France chez ma marraine avec mon père, mon frère et ma sœur que je devais fêter mon anniversaire. Le matin de ce jour important, ma famille s'attendait à ce que je me lève tôt mais on ne me vit pas de la matinée croyant que je dormais. Ce n'est qu'à midi lorsqu'on vint me chercher que l’on se rendit compte que j’étais inconsciente. Ce fut mon premier comas, j'avais 12 ans. Toute ma profonde détresse psychologique s’était transformée en énorme choc diabétique !

Je me réveille à l'Hôpital du Mans en Pédiatrie……6 jours se sont écoulés. Mes poignets sont attachés au lit, je suis intubée par le nez et la bouche. J'ai au moins 6 perfusions différentes dans les bras, aux chevilles et à l'aine droite. Ma respiration et mon cœur sont faibles : j’ai peur.

Mon père est là. Il m’apprend que je suis diabétique, que je resterai 3 semaines dans ce lit et tout en se montrant réconfortant, il m'explique ma maladie et me précise que je l’aurai toute ma vie. De peur que je ne fasse un faux mouvement qui causerait d'autres complications, on ne me détacha qu’au bout de 2 jours ! Dans la journée je voyais passer d'autres enfants dont je refusais la compagnie car j'avais trop honte de mes tuyaux. Je restais seule, bouleversée et triste, ressentant cruellement l'absence de ma mère restée en Guyane.

Au moment de mon coma, j'avais plus de 7 gr. de sucre dans le sang !!! Je faisais du diabète appelé « acidocétose ». Je devais donc recevoir de l’insuline 3 fois par jour et apprendre à me piquer seule, chose que j’appris en m’exerçant sur des oranges. Mon frère âgé de 6 ans de plus que moi dû aussi apprendre puisque c'est avec lui que je devais retourner à Kourou. Je me rappelle encore de sa première piqûre si douloureuse : il m’a fait un tel bleu au bras qu'il a fallu 2 mois pour que celui-ci se résorbe. Je n'ai plus jamais accepté que quiconque me pique; la piqûre d'insuline était désormais mon affaire !

De retour à la maison, la procédure de divorce suivait son cours. Mon frère alla vivre chez mon père alors que ma soeur et moi restions avec notre mère.

Concernant le diabète, les médecins s’évertuaient à me répéter qu’il était incurable ; ce à quoi je répondais invariablement qu’il s’en irait de la même façon qu'il était apparu : sans explication. C'était mon intime conviction. Je précise que moins d’un an auparavant, les examens médicaux obligatoires pour mon entrée au collège ne révélèrent AUCUN problème de santé.
En revanche lorsque j’étais petite, ma sœur était souvent malade. J’ai le souvenir de l’avoir envié très fort car elle pouvait rester à la maison elle, y être chouchoutée et n'était pas obligée d'aller à l'école. Une fois j’ai même expliqué à ma mère combien je souhaitais être à la place de ma sœur ! Il faut croire que la pensée est créatrice...


Rentrée à Kourou, j’étais enfin auprès de ma mère qui veillait sur moi. Même si je dû passer une batterie d'examens à l'hôpital, la vie reprit son cours paisiblement. Je prenais mon insuline, mes médicaments et allais à l'école. Mon père quant à lui se remaria.

Cette accalmie dans ma vie ne fut que momentanée. En effet, j’eus un second choc à 14 ans lorsqu’un jour mon frère et ma sœur m’avouèrent que ma mère elle aussi était malade ! Ce fut pour moi encore plus difficile à accepter que l’annonce du divorce. Ma maman tant aimée avait si « mal à sa famille » qu’elle en déclencha un cancer du sein qui finit par se généraliser. Je n’ai pu surmonter cette nouvelle épreuve et le diabète se remit évidemment à fluctuer gravement. Je recommençai souvent à tomber dans le coma et refis donc plusieurs séjours à l'hôpital pendant à peu près 2 ans.
De son côté, mon père se préparait à sa nouvelle paternité tandis qu’au même moment l’état de santé de ma mère déclinait rapidement. Elle finit par nous quitter 4 mois et demi avant la naissance de mon demi-frère. Je m’évanouis à l'annonce de son décès laissant échapper de mes mains la soupe que je venais de lui préparer et que je lui apportais.

J'avais 16 ans. J'avais vécu déjà tant de pertes, ma famille, ma santé, ma maman chérie que j'étais ébranlée jusqu'au plus profond de mon être. Le jour de son enterrement, j’ai ardemment souhaité pouvoir me jeter dans la tombe avec elle !

Par la suite je n’eus pas d’autre choix que d’aller vivre chez mon père avec sa deuxième famille. Vu mon état psychologique, je ne ressentais ni amour ni compassion à mon égard de la part de ma belle-mère et n’arrivais plus du tout à communiquer avec mon père. Cela engendra chez moi une grande souffrance. Un jour ma belle-mère m’expliqua la raison de son comportement vis à vis de moi : je ressemblais beaucoup à maman et elle refusait que mon père s'attache trop à moi et à travers moi qu’il entretienne le souvenir de ma mère.
Vivre dans un environnement aussi stressant déstabilisa mon diabète et m’occasionna de nombreuses rechutes. Mon taux record en hypoglycémie est quand même de 0,09 gr. !!! Je passais en moyenne 1 semaine sur 2 à l'hôpital car les médecins cherchaient à régulariser ce diabète à coups de perfusions. Souvent quand il s’agissait de rentrer chez mon père, je prétextais des maux divers pour rester encore un peu.

Je pus enfin prendre ma liberté le jour de mes 18 ans en partant vivre chez une amie de ma mère. Au bout d’un an, je rejoignis mon frère et ma soeur dans le logement où vécut notre mère. Puis, à 21 ans, j’ai pu avoir le studio où je vis encore. J'y étais toujours seule, je n'avais personne à qui parler et je ne sortais pas malgré les encouragements de ma soeur. De toute façon j'étais bien trop faible et ce cycle infernal de vie alternée entre chez moi et l'hôpital de Kourou recommença de plus belle.

En octobre 2002, à force de comas, on finit par m’hospitaliser à Paris à l’hôpital Bichat afin de me poser une pompe à insuline pendant 5 jours. Celle-ci devait permettre de découvrir à partir de quel taux d’hypoglycémie je tombais dans le coma et devait déterminer mon besoin journalier en insuline (puisque je faisais des hypoglycémies lorsqu’on m’administrait de trop fortes doses d'insuline). Après plusieurs comas, ils purent le déterminer! Je n’avais que 22 ans et de grands spécialistes se penchaient déjà sur mon cas.

En juin 2006, je me fis opérer en Guyane d'un abcès à la cuisse gauche ; le médecin en profita pour m’informer qu’il me changeait la marque de mon insuline car me dit-il, le nouveau laboratoire lui payait ses billets d’avion (C'est le genre de réflexion dont on se passerait bien lorsque l’on doit se faire opérer !). Je sors au bout de 3 semaines et une amie vient me rendre visite accompagné d’un charmant garçon prénommé Steeve. Et la magie de l’amour opéra…
Je pensais Steeve trop jeune pour manifester une telle générosité de coeur. Il m'accepta telle que j’étais et me redonna goût à la vie. Il s’occupa vite de TOUT me concernant, même de mes papiers qui étaient jusque là le royaume absolu de ma soeur.

A mes 26 ans je subis une opération de l'œil gauche car ma rétine se décollait. Il faut savoir que les diabétiques souffrent généralement des yeux et ont souvent des problèmes de vue. Je fis 2 comas suite à cette intervention entre août et octobre 06. Puis de nouveau un 3ème coma mais cette fois en présence de Steeve pour qui c’était la première fois ! Cela m’arrivait toujours pendant mon sommeil. Les rares fois où j’étais éveillée, je sentais alors des sueurs froides, des tremblements, la tête qui tourne, une faiblesse absolue, comme un trou noir puis je 'pars'.

J'avais confirmation de mes comas dès lors que j’entendais une voix douce me dire : "Madame, vous m'entendez? Vous savez où vous êtes? Vous êtes à l'hôpital !" Je détestais ces phrases. Elles confirmaient mon désarroi car je ne savais pas quand j’allais pouvoir sortir. En tout cas ce n’était jamais avant 10 jours, comme c'était long...


L'opération de mon œil droit quant à elle était prévue le 12 novembre 06 mais je suis rentrée à l'hôpital de Kourou 2 jours avant pour cause de nouveau coma. J’y ai passé d’ailleurs la plupart des fêtes de fin d’année et à ce stade je ne pouvais plus dire que mon studio était toujours ma résidence principale !

Je suis enfin libre le 09 janvier 07 mais pour peu de temps car je réintègre l’hôpital le 12 février en urgence. En effet, ma sœur inquiète de ne pas avoir de mes nouvelles (personne n’a réussi à me joindre non plus le samedi) appelle les pompiers le dimanche après-midi, vient devant ma porte, fait sonner mon portable qu'elle entend et en conclut que je suis à l'intérieur certainement dans le coma.
Les pompiers cassent la fenêtre de la cuisine et me trouvent au lit, les yeux grands ouverts, complètement enflée, ayant pris 20 kg d’eau en 48 heures (poids confirmé par l’hôpital puis reperdu en 2 semaines) et ils annoncent tout de suite à ma soeur que je suis morte !!! La pauvre fut si traumatisée qu’elle en fit une sévère dépression et ne put travailler pendant 15 jours. Fort heureusement je respirais toujours même si c’était très faiblement, j’étais peu oxygénée et on m’administra un liquide qui permit de me fermer les yeux.

En fait, j'avais passé ce fameux vendredi à vomir. Qu’est-ce que j’étais mal ! En plus j’étais toute seule car Steeve était retenu exceptionnellement à Cayenne ce week-end là par son nouveau travail. J'avais appelé ma soeur le vendredi soir pour lui dire combien j'étais fatiguée. J’ai voulu prendre une douche pour me rafraichir avant d'aller au lit. Mais sous la douche, j’ai perdu connaissance et me blessai l’orteil. Lorsque je revins à moi, j’eus la force de me traîner à quatre pattes vers mon lit sur lequel je sombrai dans le coma vers 22heures pour n’en sortir qu’au bout de 6 jours !!!...
Revenons au moment où les pompiers m’ont trouvé. Ayant vu du sang dans la salle de bain, ils ont compris qu’il provenait de mon orteil droit qui s’était coupé et qui était devenu violet. On me transporte donc d'urgence à l'hôpital de Kourou. Pendant ce temps, ma sœur avertit mon père des dires des pompiers alors qu’il conduisait…il freina si fort pour faire demi tour et venir me voir que ma sœur entendit le coup de frein retentir dans le téléphone. Les médecins de l’hôpital expliquèrent à ma famille qu'il n'y avait plus rien à faire pour moi et ils m’ont déclarés cliniquement morte. D’après eux, si je me réveillais, je serai un légume et en plus, il faudrait m'amputer la jambe droite vu ses plaies existantes depuis si longtemps et vu l'état de mon orteil : tout cela étant dû au diabète.

Toujours dans le coma, je suis transférée à l’hôpital de Cayenne. Même dans cet état j'ai entendu toutes les paroles des médecins et toutes les conversations autour de moi. Ils parlaient librement de mon cas en ma présence et disaient à mon père et à Steeve que j'étais certainement déjà décédée, que je respirais grâce au respirateur artificiel et qu'il serait sage de l'arrêter. Mon père n’était pas d'accord et demanda de me laisser en paix tant que mon cœur continuait à battre, même si c'était faiblement. Steeve venait me voir tous les jours. Heureusement pour moi car quand les médecins lui annoncèrent un jour qu'on allait m'amputer la jambe droite, il refusa catégoriquement en expliquant que c'était à moi de prendre la décision à mon réveil. Et puis dit Steeve : "Pourquoi voulez vous lui couper la jambe puisque vous dites qu'elle va mourir ??»
Mon copain SAVAIT que je n’étais pas morte, que je n'allais pas mourir et le dit au médecin qui lui rétorqua de ne pas entretenir de faux espoirs. "Elle ne se réveillera pas mais si cela arrive, elle ressemblera à un légume et ne parlera pas." Lorsque j'ouvris les yeux le lendemain (sans pouvoir parler), je me retrouvais exactement dans la même situation qu'à mes 12 ans : intubée, le masque à oxygène, les perfusions partout...Mon père est là. Il m'explique ce qui m'arrive...il se veut réconfortant... Ayant compris que je suis à Cayenne, je réalise à quel point ce qui m’arrive est alarmant. Lorsque Steeve arrive, il me trouve assise en train de manger !

On me garda une semaine en réanimation à Cayenne avant que je ne réintègre l’hôpital de Kourou ma « résidence secondaire » le 19 février. Je n’en sortis que fin mars car il y avait beaucoup à faire. En effet le corps médical voulait m'habituer à la chaise roulante alors que je préférais un déambulateur.
C'est ainsi que je réappris à marcher tout en continuant à prendre l’insuline, le Neurontin (1/jour), l'Apovel (1 matin et soir) et en faisant des séances de rééducation avec le kiné.

Tous les scanners et autres IRM étaient à refaire. Je pus néanmoins rentrer chez moi avant de repartir le 20 avril pour Paris à l'hôpital Bichat pour des examens complémentaires. Je peux affirmer qu’entre les hôpitaux de Guyane et Paris, j’ai été consultée par de très grands médecins et des spécialistes de renom !

Toutefois, ma routine médicamenteuse continue…
Je rentre à Kourou le 5 juin 07 mais je me sens vraiment vidée, toujours faible et épuisée.
C'est alors que je rencontre mon ange-gardien Claudie. Elle me parle de Geneviève Dormoy, m'explique qu'elle est Docteur en Naturopathie, que cette dame l'avait soignée et lui avait permis de résoudre ses problèmes de santé naturellement. "Voudrais-tu la rencontrer?" Est ce que je veux rencontrer une personne qui peut m'aider à faire s'en aller le diabète comme il est venu ? D’après vous ?


A partir de ce moment là un tournant magique s’opère dans ma vie. J’y crois et je demande à mon père de m’aider. Au départ il est d'accord de m’envoyer en Martinique pour suivre les séminaires de santé de Geneviève afin de gagner du temps car ils ont lieu tous les mois aux Antilles ; puis il change d'avis étant persuadé qu’il s’agit d'une secte ! Claudie me propose alors d’attendre la venue de Geneviève en Guyane.
Vu mon état extrême, Claudie demande à Geneviève de bien vouloir commencer à me traiter avant sa venue ; Geneviève refuse. Claudie la supplie alors et s’engage à s’occuper personnellement de moi, Geneviève abdique. Je commence donc à modifier progressivement mon alimentation et mon hygiène de vie en septembre 07. Mais c'était DUR ! Steeve était parfois obligé de me gronder pour obtenir que je me discipline. Même Claudie qui désirait très fort mon retour à la santé est venue m’encourager pour que je cesse de manger n'importe quoi, n’importe quand ! "Tu es trop bien partie pour arrêter là !" Geneviève, Claudie et Steeve m’ont vraiment souvent épaulé, boosté afin que je n’abandonne pas et je leur dois ENORMEMENT sans oublier ma soeur.

Je constatais que mon corps changeait. J'avais moins mal à ma jambe droite et mes plaies datant d’au moins un an dans lesquelles je pouvais enfoncer un doigt se mettaient à se résorber, à cicatriser. J'avais beaucoup moins de vertiges. Fin septembre je me soumets à un contrôle qui confirme que ma neuropathie a disparu ! Que de changements positifs en si peu de temps !

Puis vint le 06 octobre 07 où je vis Geneviève pour la 1ère fois. J’avais tellement attendu cet instant. J'étais si heureuse de la connaître et impatiente d’écouter son enseignement de santé. Quand ce fut mon tour de raconter mon histoire et d’expliquer ce que j’étais venue chercher, elle me répondit simplement avec le sourire qui la caractérise : "Ma Chérie-Doudou, ne t’inquiète pas tu vas retrouver la santé, tu vas être contente !"
Voilà que ce bout de femme me donnait de l'espoir ! Avec les médecins, je n’en ai jamais eu ! J'étais complètement bouleversée de croire à ses paroles nouvelles à mes oreilles. Ma vie changeait déjà du tout au tout.

En sortant du séminaire, j'étais remontée à bloc et déterminée à faire le nécessaire. La crise d'élimination ne tarda pas à surgir. Elle débuta dès le 15 octobre. D'abord, mes yeux se mirent à couler comme des fontaines et ils étaient douloureux ; il m’était impossible de regarder la lumière. J’avais en outre l’impression qu’on me « tapait » la tête ». Toute la maison tournait autour de moi avec l'impression qu’elle allait s'effondrer sur moi. Les personnes aussi « tournaient » autour de moi. De grandes plaques rouges qui me démangeaient sont apparues sur le coté gauche du corps, mes dents mais surtout toutes mes articulations me firent terriblement mal ; je souffrais vraiment le martyre ! Mon père ne comprenait pas que je puisse faire confiance à Geneviève et me reprochait ma décision. Je hurlais de douleur. Steeve décida même à un moment de me mettre un oreiller sur la bouche par souci des voisins. Il finit par téléphoner à Geneviève qui le rassura et lui donna de nouveaux conseils liés à la naturopathie. Nous avons scrupuleusement suivi tout ce qu’elle nous préconisait afin d’obtenir rapidement des résultats. Cela a duré 3 jours complets. J’ai eu aussi des grosses diarrhées nauséabondes comme « de l’eau » pendant 1 semaine. Je sais pertinemment que Claudie sollicitait aussi régulièrement Geneviève par mail soit pour des conseils ou juste pour qu’elle m’appelle et m’encourage encore car j’ai traversé des stades particulièrement difficiles mais avec du soutien on n’y arrive !

Et puis finalement mon corps se calma pour s’apaiser jusqu’à aujourd'hui et depuis les conseils de Geneviève, je suis totalement débarrassée de mon diabète. D’ailleurs Geneviève ne veut pas que je dise « mon » diabète car cela signifierait que je me l’approprie. Je confirme que je ne fais plus du tout de coma, que je ne prends plus du tout d’insuline ni aucun autre médicament et que je n’ai plus jamais été à l’hôpital…….toutes ces choses que je subissais depuis l’âge de 12 ans !!! Je marche sans déambulateur ni béquille, je n'ai plus de vertige et mes yeux ont cessé de couler, à bien des points de vue ! Désormais je n’ai plus peur de m’endormir...

J’ai revu mon diabétologue à qui j’ai appris que je ne prenais plus d’insuline et lui de me répondre : « mais tu veux ta mort ou quoi !?! »…Ne trouvez vous pas cela révoltant ?

Le 15 décembre 07, je suis retournée en séminaire. J'étais heureuse de revoir et d’embrasser Geneviève, fière qu'elle constate mes progrès. Elle ne cessait de dire que j'avais les lèvres roses ! J'étais heureuse aussi de pouvoir apporter de l’espoir aux autres en témoignant de ma résurrection et leur donner à eux aussi du courage. Et puis, il y a quelque chose qui me tenait à cœur de faire : passer comme promis autour du cou de Geneviève un collier amérindien que lui offrait mon père en guise de remerciement ! Par bonheur, il s’accordait parfaitement avec ce qu'elle portait ce jour là… une vraie tranche de bonheur que j'ai pleinement savourée.

Je m'habitue à ce que mon corps cesse d'être une éternelle douleur. Je sors, je vais marcher, je vais voir mes amies, je chante au Karaoké, je fais tout ce que je ne pouvais pas faire chez moi avant. Mon moral est au beau fixe. Depuis les premiers conseils de Geneviève courant septembre j’ai perdu 15 kg et je me sens mieux. Steeve et moi parlons d'autre chose que de maladie. Il dit que je lui raconte ma vie d'avant, je lui parle beaucoup de ma mère, de la nouvelle famille de mon père, maintenant j’en suis capable. Dorénavant j’aborde avec lui plein de sujets très sérieux.

C'est pourquoi je te demande Geneviève de persévérer dans ton noble combat malgré tous ceux qui te cherchent des poux sans même te connaître !
Je veux aussi remercier Sonia mon inestimable sœur adorée, ma très Chère Claudie ainsi que mon Steeve, homme oh combien Unique, d'être restés quoi qu’il advienne à mes cotés et de m’avoir supporté et soutenue avec une telle conviction.
J'avais dit que, de la même façon que ma maladie était apparue, elle disparaîtrait. Mais comment aurais-je fait sans ces 4 personnes ?!
Ma vie a pris une autre tournure, un autre goût que j’apprécie chaque jour. Le cercle vicieux s'est transformé en cercle précieux. Je ne saurai jamais assez remercier Geneviève du bien qu'elle cherche à faire aux autres. Comment puis-je dire merci à cette GRANDE dame ?

Je certifie que TOUT ce que je viens de dire est la stricte vérité. J'ai été informée que mon témoignage pourrait être diffusé et j’en donne mon plein accord.

Fait à Cayenne le 22 Février 2008.
Sabrina L.