PATHOLOGIES : TUBERCULOSE GANGLIONNAIRE, fortes douleurs articulaires avec inflammation , Tension, douleurs au foie, reins, ovaires et vésicule, micro bactérie atypique, chéloïdes.
Date 1er séminaire : 11 janvier 2007 Age: 62 ans Sexe: F
10 Avril 2008 : séminaire de santé en Martinique. Une femme rayonnante se présente pour délivrer son témoignage. L’émotion se lit sur le visage de Geneviève lorsqu’elle la voit. Et pour cause, lorsque Josiane assiste pour la première fois au séminaire de santé de Geneviève Dormoy, elle est physiquement dans un état lamentable. Nul ne peut se douter qu’il y a encore un an, cette femme n’arrivait pas à se déplacer sans sa canne. Aujourd’hui elle marche avec aisance et raconte son chemin de la maladie au rétablissement de sa santé :
Durant l’année 2001 après un choc émotionnel, j’ai eu une sensation d’étouffement, je ne pouvais plus respirer. Je pensais qu’il s’agissait de problèmes cardiaques, j’ai donc consulté un cardiologue. Ce dernier m’affirme après examen que j’ai un cœur de jeune fille ! Par précaution, il me dirige vers un confrère pneumologue car le problème viendrait peut-être des poumons. J’ai dû insister auprès de celui-ci pour qu’il m’ausculte car malgré les symptômes et mes craintes, il pensait que je n’avais rien. Il m’a fait une spirographie et une radiographie des poumons dont les résultats étaient normaux.
Cependant j’étouffais de plus en plus. J’ai encore insisté auprès de ce spécialiste pour que je puisse passer un scanner des poumons, ce qu’il fini par accepter afin de me tranquilliser.
Je me souviens encore du jour où il a eu les résultats et qu’il m’a appelé d’urgence. J’étais absente et c’est ma fille qui a pris le message. Quand j’ai pu le rappeler le ton de sa voix était alarmant :
- Madame Jean-Baptiste, les résultats de votre scanner démontre une quantité de ganglions suspects et il faut très rapidement que nous vous pratiquions une biopsie d’un ganglion pour vérifier s’il s’agit de tumeurs ou pas !
En conséquence, je subis une intervention chirurgicale à l’hôpital de la Meynard afin de me prélever un ganglion dans mon larynx.
Après analyses, mon médecin me téléphone pour m’annoncer :
- Madame Jean-Baptiste, n’ayez pas d’inquiétude, il ne s’agit pas de cancer mais nous avons trouvé ce que vous avez… c’est une TUBERCULOSE Ganglionnaire !
STUPEFACTION ! Mais, lui ai-je rétorqué, la tuberculose est éradiqué depuis longtemps ?
Je ne comprenais pas d’autant plus que j’étais à jour dans toutes mes vaccinations et bien entendu, y compris celle du BCG dont j’ai reçu régulièrement tous les rappels depuis ma plus tendre enfance. En tout cas, le scanner révélait clairement de nombreux ganglions sur l’aorte pulmonaire.
Selon les hypothèses des médecins, le vaccin se serait peut-être déposé quelque part dans mon organisme ce qui aurait provoqué cette tuberculose ganglionnaire ! Ils me prescrivent
alors un premier traitement médicamenteux que je dois commencer le plus rapidement possible en me précisant de le suivre impérativement pendant un an. Ce traitement était à base de 4 antibiotiques différents très puissants dont la RIFAMPICINE ( donné actuellement contre la méningite ) qui m’affaiblissaient énormément. Je devais les prendre tous les matins à la même heure sans oublier un seul jour. Bien évidemment, cette prise de médicaments ne fut pas sans incidences sur moi et j’ai commencé à perdre la mémoire et à avoir des douleurs au foie ainsi qu’à la vésicule biliaire ; à tel point d’ailleurs qu’on dû me la retirer en 2002.
Je ne pouvais plus travailler. Mon compagnon était inquiet mais je le rassurais car c’était un traitement certes lourd mais qui ne devait durer qu’un an. A l’issue de ce traitement les ganglions n’étaient plus décelables au scanner, donc j’arrête les antibiotiques. Au bout de six mois, d’autres examens de contrôle révèlent de nouveau la présence des ganglions ainsi qu’une micro bactérie atypique !!!
Cette fois-ci mon médecin me prescrit un autre traitement d’une nouvelle durée d’un an avec des antibiotiques encore plus forts que la première fois dont les effets secondaires se portent sur les articulations. A partir de là, j’ai vécu un véritable calvaire. Dès le troisième mois de prise, toutes mes articulations sont excessivement douloureuses. J’avais très mal aux poignets, aux coudes, aux genoux. Mes reins étaient également très douloureux. Mon état était tel que je ne pouvais plus ni marcher (excepté avec des béquilles), ni utiliser mes mains. Il m’était devenu totalement impossible de conduire tellement j’avais mal partout. Même les gestes les plus anodins du quotidien devenaient irréalisables comme me laver les cheveux ou simplement m’essuyer aux toilettes…imaginez !
Mon médecin conscient de mes souffrances décide de me faire prendre des anti-inflammatoires et de la cortisone pour me soulager. Malheureusement mes maux persistent et je suis obligée de porter des attelles sur mes mains. J’ai même recours à des séances de kiné pour atténuer mes douleurs. Pendant ce temps là, je grossis de 10 kilos à cause de la cortisone.
Au bout d’un an, on me demande d’arrêter les antibiotiques sans savoir si je suis guérie de la micro bactérie atypique ou pas, quant aux ganglions ils sont toujours présents.
Je consulte de plus en plus de rhumatologues qui n’arrivent pas du tout à apaiser mes souffrances et encore moins à me guérir.
J’en avais tellement marre de supporter tout cela depuis 2001 que je n’avais plus goût à la vie. Je n’en pouvais plus et étais grandement désespérée. A quoi bon vivre dans de telles conditions, ça n’en valait pas la peine ?!?… De plus, le médecin avait bien insisté sur le fait que je ne pourrai jamais guérir de la tuberculose ganglionnaire. Malgré tout, je luttais pour mes enfants et mon compagnon.
En 2005 et 2006, je suis partie en cure médicale spécialisée dans les douleurs articulaires et rhumatologiques car je souffrais de jour comme de nuit.
Chaque année, j’étais hospitalisée pour faire des examens. J’étais suivie par un spécialiste du service des tuberculeux de l’hôpital de Créteil. Il faut comprendre qu’à force de biopsies régulières et autres ablations, mon corps ressemblait à un patchwork de vilaines « boutonnières ». En effet, ma peau cicatrisant particulièrement mal, je suis jonchée de laids bourrelets cutanés appelés chéloïdes que Geneviève m’aide à atténuer à l’aide d’huiles essentielles.
Lors de l’une de mes hospitalisations, étant à bout, j’ai demandé à recevoir une nouvelle fois le vaccin contre la tuberculose. Etant donné que j’en étais atteinte, le vaccin me semblait être le traitement le mieux approprié, n’est-ce pas ? Les médecins ont d’abord hésité puis ont conclu que j’étais déjà bien trop malade et bien trop affaiblie pour être vaccinée. Ils ont craint que mon état ne s’empire avec la vaccination…
En effet, le principe de la vaccination est d’inoculer la maladie par injection. Je n’avais plus d’anti-corps qui auraient pu me protéger et la vaccination n’aurait fait qu’aggraver mon état.
Je vis en Martinique mais je pars régulièrement en métropole où vivent mes enfants, mes frères et mes sœurs. En novembre 2006 de retour de voyage, je rencontre une de mes amies. Je la vois belle, rajeunie et amincie, bref elle respire la santé. Elle qui avait aussi des douleurs aux articulations ne semblait plus en souffrir. Je la complimente donc et suis en admiration devant de tels changements.
Elle m’explique alors qu’elle voulait justement me voir, me parle de Geneviève et m’encourage à la consulter. Elle semblait si transformée et si enthousiaste que ma décision était déjà prise. Je décide donc de prendre rendez vous avec le secrétariat de Geneviève.
J’ai suivi mon premier séminaire de santé avec Geneviève Dormoy le 11 janvier 2007.
Comme à mon habitude j’arrive avec ma canne, c’est d’ailleurs ainsi que je me déplace depuis des années. Durant son cours Geneviève me regarde à un moment et me dit : « Je te donne ma parole d’honneur que le mois prochain tu n’auras plus de canne ! » Sincèrement je n’y ai pas cru et me suis dit au fond de moi qu’elle plaisantait. J’étais malade et je ressentais de vives douleurs depuis tant d’années, comment pouvait-elle prétendre qu’en un mois seulement je n’en aurai plus besoin ? En fait, je n’arrivais simplement plus à m’imaginer en pleine santé.
Au demeurant, je n’avais plus rien à perdre et j’ai donc suivi à la lettre l’hygiène de vie et alimentaire que me préconisait Geneviève tout en diminuant progressivement les médicaments que je prenais pour mon hypertension et mes douleurs articulaires. La première fois que j’ai bu l’eau magnésienne, j’ai eu tout de suite envie de vomir mais je me suis obligée à la boire et je m’y suis habituée.
Dés le dizième jour après le séminaire, j’ai eu une crise d’élimination. Les nombreux antibiotiques ingurgités toutes ces années avaient eu des répercussions sur mes reins. Ma première crise d’élimination fût particulièrement douloureuse. Je ne pouvais pas dormir la nuit. Dès que j’étais allongée je souffrais beaucoup du dos, des reins, des ovaires, il fallait que je marche dans la maison. Je m’asseyais sur le canapé, j’attendais que la douleur passe et je m’assoupissais ainsi. Je ne pouvais dormir qu’assise. Lorsque mon conjoint me voyait dans cet état, il insistait pour que je prenne un médicament. Je lui expliquais alors que c’était une crise d’élimination et que justement je ne voulais surtout pas prendre de médicament. J’ai suivi à la lettre ce que m’avait dit Geneviève mais ce fût vraiment terrible limite intenable ! Au bout du 8ème jour mon compagnon m’implorait au moins d’appeler Geneviève ! Je lui ai répondu que je le ferai dès le lendemain mais comme par hasard à mon réveil je n’avais plus mal, la crise d’élimination était terminée ! J’ai enduré neuf jours de souffrance intense ! En outre, j’ai perdu une dizaine de kilos en 1 mois sans m’en rendre compte, exactement ceux accumulés à cause de la cortisone, j’avais totalement dégonflée et me sentais enfin légère.
Lors de mon deuxième séminaire je suis arrivée sans canne !!! Ma démarche n’était pas encore très souple, mais je pouvais me déplacer sans ressentir le besoin de m’appuyer ... quelle victoire, c’est bien Geneviève qui avait raison !
J’ai eu ma seconde crise d’élimination au cours du deuxième mois. J’avais froid, mal à la gorge, j’ai beaucoup vomi et je crachais énormément de glaires. Je me suis mise aussi à sentir très mauvais, mes urines comme toutes mes excrétions puaient. J’avais une très mauvaise haleine au point que mon conjoint m’en fasse la réflexion ; mais quoi qu’on me dise, j’étais confiante et j’avais compris que c’était mon problème pulmonaire qui s’évacuait.
La tuberculose est une maladie très grave puisqu’on en meurt, c’est pourquoi j’étais si déterminée !
Me déplaçant plus facilement je me suis mise à marcher, à nager et à faire de l’aquagym. J’ai retrouvé le plaisir de faire du sport après être restée toutes ces années sans pouvoir en pratiquer aucun.
Les mois sont passés ainsi. Je suivais scrupuleusement la méthode de santé de Geneviève et mon état général de santé s’améliorait. J’étais totalement investie dans cette démarche.
Au mois de septembre 2007, je suis partie voir ma famille en France. Quand je suis arrivée à l’aéroport, ils ont eu du mal à me reconnaître. Ils me disaient étonnés, abasourdis : « c’est incroyable, on ne te reconnaît pas, tu es vraiment bien ! ». De plus, je leur suis apparue seule debout, sans aucun appui pour la première fois depuis bien des années.
J’ai profité de ce séjour pour faire diverses analyses et passer de nombreux examens. Résultat : tout était impeccable !
Il n’y avait plus aucune trace de tuberculose ganglionnaire dans mon organisme !!! Des ganglions demeurent mais ils sont parfaitement sains.
Les différents membres du corps médical qui m’ont consultés ne comprennent absolument pas que je sois totalement guérie d’autant qu’ils m’avaient affirmé que je devrais suivre leur traitement à vie.
Pour l’instant, je n’ai pas souhaité rentrer dans les détails, je leur ai juste dit que j’avais changé mon hygiène alimentaire.
Aujourd’hui 15 avril 2008, je ne ressens plus aucune douleur, je ne prends plus aucun médicament, j’ai retrouvé le plein usage de mes jambes, de mes mains et de ma mémoire.
Je ne suis plus atteinte de tuberculose et me suis débarrassée de toute mauvaise bactérie.
J’ai désormais l’immense plaisir de pouvoir aider scolairement des enfants comme j’aide d’ailleurs autrui du moment qu’il y a souffrance car j’ai appris à m’ouvrir sur les autres, c’est ça aussi l’enseignement de Geneviève !
Cela faisait 6 ans que je passais de médecins en spécialistes, d’hôpitaux en cliniques. Je n’aurais jamais cru qu’un jour je retrouverais la parfaite mobilité de mes membres.
Geneviève, tu m’as rendu non seulement ma joie de vivre mais aussi ma vitalité et grâce à toi aujourd’hui je suis heureuse.
Enfin, mon compagnon insiste pour faire comprendre qu’il a vécu toute cette épreuve à mes côtés et qu’il est persuadé que cela a joué un grand rôle dans mon rétablissement. Ma souffrance a été partagé en couple et c’est aussi ensemble que nous avons obtenu ma guérison.
Merci beaucoup Geneviève d’avoir redonné un sens à ma vie.