Geneviève Dormoy

Docteur en Naturopathie

Geneviève Dormoy

Docteur en Naturopathie

pathologies naturopathie
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ALEXER Eugénie : Mon PSORIASIS géant n'est qu'un mauvais souvenir...

PATHOLOGIES : PSORIASIS géant, Douleurs articulaires, Tension, Diabète, Accident Vasculaire Cérébral, Brûlures d’Estomac.
Date 1er séminaire : 01 mars 2007 Age: 61 ans Sexe: F


Un jour de 1998, je constate subitement que des tâches bizarres sont apparues sous mes yeux et une autre sur mon mollet droit. Après consultation, une dermatologue me fait appliquer une crème sur mon visage et une différente sur la tâche de ma jambe. Celle-ci ayant du mal à partir, on m’en fait une biopsie. Diagnostique médical : je fais a priori de l’eczéma dit « de contact ». Il m’est donc suggéré par prévention de changer ma monture de lunettes afin que seuls les verres touchent ma peau à ces endroits, ce que je fais.

Si j’avais de l’eczéma quelle que soit sa forme, c’est aussi parce que j’assumais seule la maladie de mon mari au quotidien et cela était très éprouvant. Mon mari souffrait d’une grave maladie pulmonaire qui l’empêchait de respirer normalement. Nos sept enfants ayant quitté notre domicile pour faire leur vie, je m’occupais seule de lui et nerveusement cela n’était pas évident tous les jours et pesait beaucoup sur ma propre santé.

Par la suite, j’ai finalement développé un psoriasis géant qui s’est étalé de la tête aux pieds et passant allègrement par mes oreilles. Les plaques envahissaient la totalité de mon corps et je passais mes journées à ressentir de terribles démangeaisons, à me gratter et souvent avec un petit couteau. J’avais tantôt de grosses pelades, tantôt de grosses croûtes. J’étais affreuse à regarder, vraiment affreuse. Quand mon regard osait confronter le reflet du miroir, j’avais l’insupportable impression d’être sale car cela était simplement « dégueulasse » à voir ! Mes propres enfants étaient traumatisés et pleuraient en me regardant.
Pour tenter de faire quelque chose, lorsque c’était possible, j’allais me baigner dans l’eau sulfureuse de Sofia ici en Guadeloupe car on m’en avait vanté les vertus ; mais rien n’y faisait. J’étais tellement horrible que lorsque je me mettais en maillot de bain et que les gens me voyaient, ils sortaient de l’eau et me fuyaient. Imaginez ma souffrance psychologique ! L’expliquer et le vivre sont deux choses bien différentes…
Ma mère désespérée me proposa même un jour de l’argent afin que j’aille voir un sorcier local pour qu’il intervienne, mais dans ma tête cela n’était tout simplement pas envisageable.

A tout bien réfléchir, nous vivions mon mari et moi un véritable cercle vicieux à la maison. En effet, après mes grosses crises de démangeaisons des fois jusqu’au sang, je dégageais des particules de peau qui ressemblaient à de la poussière et qui en s’envolant, détérioraient à leur tour la respiration de mon mari déjà bien malade. Mais la maladie de mon mari, elle, augmentait mon stress et donc mon psoriasis…
Le quotidien rimait avec bataille, il fallait faire front à tous les niveaux. En outre, je me négligeais en faveur de mon mari qui respirait excessivement mal, il était ma priorité.

En 2004, suite à un choc émotionnel résultant d’un cambriolage, j’ai eu des poussées de tension montant jusqu’à 21 et 22. Pour réguler cette tension, le médecin me prescrit 4 comprimés par jour.
1 ou 2 ans après cet évènement, j’ai aussi fait un petit AVC (Accident Vasculaire Cérébral) confirmé par le cardiologue ce qui m’occasionna un gros engourdissement de toute la face gauche de mon visage avec ma bouche restée légèrement de travers ainsi que de mon épaule gauche. J’ai dû dès lors prendre un comprimé et un sachet pour le cœur quotidiennement.

Sinon, vers l’été 2006, j’ai constaté que régulièrement le soir je me sentais bizarre comme si j’allais m’évanouir. J’ai donc fait un bilan sanguin avec recherche de glycémie qui a révélé un peu de diabète qu’une infirmière venait contrôler à domicile 3 fois par semaine. Mi -août, j’ai même atteint 5,25 grammes de sucre dans le sang. Cela n’a été qu’un épisode de quelques mois dans ma vie puisque qu’après j’ai rencontré Geneviève et tout est rentré dans l’ordre. Geneviève m’a d’ailleurs expliqué que ce taux est très élevé étant donné qu’à 6, il arrive qu’on tombe dans le coma.
En résumé, j’avalais 4 comprimés pour la tension chaque jour, plus 3 pour le diabète, plus 1 pour le cœur avec 1 sachet le soir, sans compter ceux pour les maux de tête.

Il faut comprendre que j’étais très angoissée à cause de l’état de santé de mon mari car les pompiers et le SAMU venaient tout le temps le chercher. Mon psoriasis était énorme. Je ne pouvais m’habiller qu’avec des manches longues qui me tenaient chaud et me faisaient transpirer, ma sueur augmentant les démangeaisons ! Une dame m’a dit un jour : « mais c’est un vieux microbe que vous avez !?! ». Le regard des autres et leurs réflexions m’ont souvent blessé, si bien qu’aujourd’hui je fais moi-même très attention pour ne pas blesser autrui. J’étais alors tellement mal que je suis allée me cacher en Martinique chez l’une de mes filles. J’étais dans un état indescriptible. J’avais même perdu tous mes cheveux tant mon cuir chevelu était recouvert de croûtes et j’ai fini par acheter une perruque. C’est à cette période là que le docteur m’a avoué que personne n’avais encore trouvé le médicament miracle qui pouvait soigner le psoriasis.

C’est pendant ce séjour que ma fille, qui venait elle de découvrir Geneviève, m’a inscrite pour un séminaire en Guadeloupe en me disant que cette dame pourrait m’aider. J’ai donc débuté le cursus santé avec mon mari début mars 2007.

Les témoignages que nous avons entendus nous ont encouragés à croire que c’était possible. Dès mon retour à la maison j’ai tout mis en œuvre et fait à la lettre ce que me demandait Geneviève.

Ma 1ère crise d’élimination fut terrible. Mon psoriasis empira à tel point que ça me démangeait partout et irrésistiblement. Je me grattais avec un couteau et parfois jusqu’au sang. J’avais de très grosses croûtes et ma peau était devenue hypersensible et terriblement douloureuse. Une fois mon mari m’a retiré un grand lambeau de peau et je me souviens combien ma peau était restée à vif ; puis de nouveau des croûtes se formaient. Mon mari devait m’éplucher et me gratter le dos tant il me démangeait.
Une nuit je me souviens que j’avais si mal partout, à la tête, dans le bras, dans le côté gauche de mon visage, etc…que j’ai craqué et ai fini par téléphoner à Geneviève à 1H du matin puis à 3H pour avoir du soutien. La dernière fois que je l’ai appelé il était 6H et je souffrais toujours. C’était bon d’avoir son soutien même en pleine nuit.
Elle me prescrit une crème naturelle pour me soulager.
Certaines fois je me grattais tellement, qu’après je ramassais mes peaux avec une pelle ménagère. Le matin, au réveil, mon lit était rempli de bouts de peau car je me grattais énormément la nuit !
A un moment, j’ai aussi ressenti une sévère inflammation à l’intérieur comme à l’extérieur de mon vagin. Ma bouche n’a pas été épargnée non plus car elle a été infestée d’aphtes et je me remémore encore les vives douleurs dans mes 2 reins. Je faisais aussi de grandes poussées de tension et j’avais en plus en permanence une grande peur de faire un nouvel AVC car j’en ressentais les mêmes symptômes. J’ai traversé des crises d’élimination insoutenables, j’ai bien maigri car je pesais 121kg et j’affirme qu’il faut beaucoup de courage et de soutien pour réussir à tenir.
Je ne souhaite à personne de vivre ce que j’ai vécu , sauf si c’est pour retrouver sa santé.Dans ces moments de crise, je me sentais aussi mal psychologiquement que lorsque j’étais malade.

Aujourd’hui 17 avril 2008, je me sens bien tout en étant consciente que mon corps se nettoie encore. Je n’avale plus de médicament et je pèse 86 kg. Je ressens ponctuellement des engourdissements, des petites douleurs au bras et à l’intérieur de l’oreille, tout ce fameux côté gauche où j’avais eu mon problème vasculaire. De temps en temps j’ai des aphtes qui vont et viennent (en fonction de ce que je mange) mais ça va beaucoup mieux. En tout cas, je n’ai plus de psoriasis à l’exception de 3 derniers petits reliquats : 1 sur chaque coude et 1 au mollet mais je sais que j’ai gagné mon combat. Je peux désormais me balader sans que l’on me dévore des yeux ou que l’on me fuit. Aussi, si vous saviez à quel point je savoure de m’habiller avec des manches courtes ! Maintenant, j’entends beaucoup de compliments concernant mon rayonnement et ma beauté retrouvée et j’en suis fière. Mais ce dont je suis le plus heureuse, c’est d’avoir remis une immense joie dans le cœur de mes enfants, petits-enfants et de mon époux tant aimé qui m’a avoué dernièrement avoir pleuré plusieurs fois en cachette quand il voyait mon état.

Enfin, je remercie le Seigneur qui dans sa grande bonté a inspiré à Geneviève cette dévotion pour les autres. C’est parce qu’elle a elle-même traversé de très difficiles épreuves, qu’elle est capable de comprendre réellement les autres dans leurs souffrances.

Geneviève mille mercis, gros bisous.
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