...Mon psoriasis était énorme. Je ne pouvais m’habiller qu’avec des manches longues qui me tenaient chaud et me faisaient transpirer, ma sueur augmentant les démangeaisons ! Une dame m’a dit un jour : « mais c’est un vieux microbe que vous avez !?! ». Le regard des autres et leurs réflexions m’ont souvent blessé, si bien qu’aujourd’hui je fais moi-même très attention pour ne pas blesser autrui. J’étais alors tellement mal que je suis allée me cacher en Martinique chez l’une de mes filles. J’étais dans un état indescriptible. J’avais même perdu tous mes cheveux tant mon cuir chevelu était recouvert de croûtes et j’ai fini par acheter une perruque...
Au mois de septembre 2007, je suis partie voir ma famille en France. Quand je suis arrivée à l’aéroport, ils ont eu du mal à me reconnaître. Ils me disaient étonnés, abasourdis : « c’est incroyable, on ne te reconnaît pas, tu es vraiment bien ! ». De plus, je leur suis apparue seule debout, sans aucun appui pour la première fois depuis bien des années.
J’ai profité de ce séjour pour faire diverses analyses et passer de nombreux examens. Résultat : tout était impeccable !
Il n’y avait plus aucune trace de tuberculose ganglionnaire dans mon organisme !!!
...Les pompiers cassent la fenêtre de la cuisine et me trouvent au lit, les yeux grands ouverts, complètement enflée, ayant pris 20 kg d’eau en 48 heures (poids confirmé par l’hôpital puis reperdu en 2 semaines) et ils annoncent tout de suite à ma soeur que je suis morte !!! La pauvre fut si traumatisée qu’elle en fit une sévère dépression et ne put travailler pendant 15 jours. Fort heureusement je respirais toujours même si c’était très faiblement, j’étais peu oxygénée et on m’administra un liquide qui permit de me fermer les yeux.
...A sa lecture il a fini par me dire qu’il était très heureux car je n’étais plus diabétique et il m’a demandé par écrit d’arrêter mes piqûres d’insuline ; c’est alors que je lui ai expliqué que je n’en prenais déjà plus depuis le 10 janvier 2008. Je lui ai avoué que je consultais Geneviève depuis début décembre et il m’a encouragé à continuer. Il exerce depuis 18 ans et il se trouve qu’un autre de ses anciens patients avait retrouvé la santé également grâce à Geneviève. Du coup, mon médecin a écrit une belle lettre à l’attention de Geneviève lui exprimant toute sa reconnaissance et lui disant qu’il me remettait désormais à ses bons soins. Il m’a exprimé vouloir rencontrer Geneviève et un jour si c’est possible, faire une conférence publique à ses côtés !
...Puis on m’a posé un drain
dans la poitrine que je gardais en permanence et qui me servait à recevoir par
injections, les seringues de mes doses d’insuline 3 fois par jour.
A cette période, je me
souviens avec tristesse comment l’infirmière devait venir chez moi pour me
laver, je ne réussissais même pas à manger mais j’étais bien consciente de ce
que je vivais.
Comprenez que plusieurs
fois j’ai eu le sentiment réel de vouloir VRAIMENT en finir car je ne vivais
pas et ce que j’endurais n’était pas HUMAIN ! Ma vie m’était devenue
INSUPORTABLE entre toutes ces doses énormes de médicaments que l’on me donnait
du matin au soir.
J’étais suivie par mon gynécologue qui ne me rassurait pas du tout sur mon taux de fertilité. Chaque fois qu’il m’auscultait, je ressortais de son cabinet découragée et sans espoir. Il me fit faire de nombreux examens qui ne purent expliquer notre échec. J’avais tellement envie d’avoir un enfant que cela me déprimait.
Mon ami médecin : "Je ne te mentirai pas, tu es atteinte d’une maladie grave, incurable : un lupus érythémateux dans sa forme systémique (LES) ; la plupart des patientes que j’ai traitées n’ont pas dépassé la cinquantaine, c’est une maladie qui ne pardonne pas, elle s’attaque malheureusement aux jolies femmes (d’après lui mais pas pour Geneviève), c’est mon expérience. Je sais que tu es une battante, tu es jeune, moi je ne suis pas un spécialiste : je te recommanderai donc à mes confrères en Martinique, d’autant plus que là-bas, ta famille sera autour de toi. »
Je fais contre mauvaise fortune bonne figure mais une fois sortie de son cabinet je m’effondre en larmes!
Je m’appelle Monique, j’ai 44 ans.
En 2002, j’ai été victime de migraines pendant 10 jours et j’ai été soignée par l’auriculothérapie.
Le médecin m’a dit que ça passerait dans les deux à trois jours mais ça n’a pas été le cas puisque j’ai souffert pendant 10 jours !
C’était comme si j’avais un marteau dans la tête. Je n’ai jamais eu aussi mal de ma vie. Puis, un matin je me suis réveillée et ne voyais plus d’ un œil : j’étais aveugle de l’œil gauche…
Soeur d'un médecin de la Martinique
Pathologies : Diabétique depuis 25 ans, insulino-dépendante pendant 12 ans,
crampes, problèmes aux reins : fort tx de créatinine, pb à l'estomac, arthrose
Le lundi, je me rends aux urgences du CHU, Verdict : « votre fille à un eczéma on ne peut rien faire d'autre que d'hydrater et ne pas utiliser de savon. ». Je rentre à la maison et ça va de mal en pis, des croûtes lui sortent sur tout le corps, elle vomit tout ce qu'elle mange, elle vomit des glaires, elle hurle en se tenant le visage, elle a des bulles aux pieds et aux mains elle ne dort plus la nuit, moi non plus ma mère non plus je suis épuisée, ma mère aussi. Je me dis que cela ne peut pas durer, ça n'est pas possible il doit y avoir une solution, ce n'est pas possible autrement. Et là ma mère me dit : « Astrid, tu prends l'avion dans deux jours, demain on va voir Geneviève, la naturopathe dont je t'ai parlé et ne t'inquiètes pas ça va aller.»